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Theo Verbeeck (Voorzitter/président 1911-1951)

Voorzitter président

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#1 Gascar

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Posted 16 April 2013 - 19:17

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Theo Verbeeck werd in 1910 lid van Sporting Club Anderlecht. Samen met Maurice Versé, wiens familienaam voor al wie Anderlecht kent, vertrouwd in de oren klinkt, stapte hij over van Daring Club Brussel. Bij die ploeg speelde hij als linksbuiten. Een jaar na zijn aankomst bij de paarswitten stond Verbeeck zijn plaats tussen de lijnen af aan een jonge en veelbelovende aanvaller die bij Anderlecht eerst van zich deed spreken als speler en later furore zou maken als verzorger: Jean Bauwens.

Verbeeck werd voorzitter op amper 22-jarige leeftijd, maar gaf meteen blijk van doortastendheid. Samen met de "anciens" Henri Jacquet en Louis Moulart ijverde hij immers in de eerste plaats voor een verbetering van de infrastructuur. Het is trouwens op zijn initiatief dat het gemeentebestuur van Anderlecht het project goedkeurde voor een verhuis naar een stadion aan de rand van het Meirpark, het huidige Astridpark. Onder zijn leiding klom Anderlecht geleidelijk aan uit de schaduw van de toenmalige voetbaltenoren uit de hoofdstad. Dat waren in de eerste plaats Daring Club Brussel, waar hij zelf zijn eerste voetbalstappen had gezet, maar ook om Union Sint-Gillis, Racing Club Brussel en Ukkel Sport.

Net als die roemrijke clubs, begon stilaan ook Anderlecht, met het stamnummer 35, zijn beste spelers te leveren aan de Rode Duivels. Fernand "Cassis" Adams wees daarbij in het begin van de jaren 20 de weg. Maar hij was ook in andere opzichten een voorloper. De overlevering leert immers dat ook in die hoogdagen van het amateurisme het geld al een belangrijke rol speelde. Adams vroeg immers neo-international elke keer 3.000 frank als wedstrijdpremie. De voorzitter was daar zeer verbolgen over en weigerde, waarop Adams overstapte naar Tienen.

Verbeeck was alleszins een enorme voetbalkenner en hij had een neus voor talent, zowel op sportief als op administratief vlak. Hij was het bijvoorbeeld die in 1942 het idee had om een bom geld uit te geven om zicht te kunnen verzekeren van de diensten van Jef Mermans. Een jaar later kreeg hij de geniale ingeving om de functie van adjunct-secretaris van de ploeg toe te vertrouwen aan een ex-speler van de ploeg: Albert Roosens. Drie jaar later deed hij een nieuwe gouden ingreep. Op de post van administratief secretaris benoemde hij immers met Eugène Steppé een nieuwe toekomstige grote naam in het Anderlechtse huishouden.

Twee weken na de dood van Theo Verbeeck op 2 augustus 1951, besloot de gemeenteraad van Anderlecht om hem eer te bewijzen door het stukje van de Neerpedestaat dat het De Lindeplein verbindt met het hospitaal van Anderlecht naar hem te noemen. In de periode van veertig jaar dat hij voorzitter was geweest, had hij zoiets wal verdiend.

 

 


Theo Verbeeck fut en 1910 membre du Sporting Club Anderlecht. Avec Maurice Versé, dont le nom de famille est familier à à Anderlecht, il passa au Daring Club Brussel. Dans cette équipe, il jouait sur le flanc gauche. Un an après son arrivée chez les Mauves, Verbeeck céda sa place entre les lignes à un jeune et prometteur attaquant qui allait faire parler de lui à Anderlecht tout d'abord comme joueur et ensuite comme soigneur: Jean Bauwens.

Verbeeck fut président à seulement 22 ans. Avec les "anciens" Henri Jacquet et Louis Moulart, il se battait avant tout pour l'amélioration des infrastructures. C'est d'ailleurs suite à son initiative que le collège communal d'Anderlecht a autorisé le projet du déménagement au Meirpark, l'actuel Parc Astrid. Sous ses ordres, Anderlecht sortait doucement de l'ombre des ténors bruxellois de l'époque. Il s'agissait avant tout du Daring Club Brussel,où il avait fait ses premiers pas, mais aussi de l'Union Saint-Gilloise, du Racing Club Brussel et d'Uccle Sport.

A l'image de ces différents clubs, Anderlecht commençait doucement à envoyer ses meilleurs joueurs dans l'équipe nationale. Fernand "Cassis" Adams indiqua dans les années 1920 le chemin à suivre. Mais c'était aussi un précurseur dans d'autres domaines. On apprend par exemple que même dans la grande époque de l'amateurisme l'argent jouait déjà un rôle important. Adams demandait ainsi 3.000 francs de prime pour chaque match internationale. Le président refusa, après quoi Adams est parti à Tirlemont.

Verbeeck était en tout cas un grand connaisseur du football et il savait repérer les talents, que ce soit au niveau sportif ou administratif. Il eut par exemple l'idée en 1942 de dépenser une grosse somme d'argent pour s'assurer des services de Jef Mermans. Un an plus tard, il eut l'idée géniale de confier la fonction de secrétaire adjoint à un ancien joueur du club: Albert Roosens. Trois ans plus tard, il réalisait une autre affaire en or. Pour la place de secrétaire adlinistratif, il inscrivait avec Eugène Steppé un nouveau grand nom dans la maison anderlechtoise.

Deux semaines après la mort de Theo Verbeeck le 2 août 1951, le cos-nseil communal d'Anderlecht décida de lui rendre hommage de renommer à son nom la rue qui va de la place De Linde à l'hôpital d'Anderlecht. En 40 ans de présidence, il le mérite bien.

 

 

Le premier vrai Président

Guidé par l' ombre tutélaire d' Emile Versé, mécène éclairé, Charles Roos avait orienté les premiers dribbles des titulaires du nouveau club belge. Il allait bientôt céder les rênes du Sporting à un jeune ailier gauche de 22 ans, Théo Verbeeck, éphémère avant de pointe de son équipe fanion.

Théo Verbeeck est né le 17 juillet 1889, à Berchem-lez-Anvers, dans une famille de footballeurs. Oscar, son frère, a occupé le poste d' arrière droit à l' Union Saint-Gilloise. Il émargea à l' équipe nationale qui, aux Jeux Olympiques de 1920 à Anvers, remporta la médaille d' Or. Théo se roda au Daring de Bruxelles dont il anima avec brio le flanc gauche offensif. Il s' affilia au Sporting d' Anderlecht en 1910. Promu administrateur alors qu' il enfilait toujours ses souliers à crampons, il fut institué président en 1911, à l' âge de 22 ans. Il allait assumer la plus haute fonction pendant quarante ans, jusqu' à son décès, le 2 août 1951, peu après le premier sacre du Sporting sous la direction technique de l' entraîneur français Georges Perino. Théo Verbeeck avait su choisir, avec une étonnante sagacité, les hommes qui allaient propulser le Sporting sur la voie d' un formidable épanouissement. En 1942, il avait débusqué, au Tubantia Borgerhout, l' avant-centre qui allait propulser Anderlecht au sommet de la hiérarchie : Jef Mermans, le Bombardier ! L' année suivante, il avait intronisé, à un poste de secrétaire adjoint taillé à sa mesure, Albert Roossens, un ancien joueur comme lui. Trois ans plus tard, il avait invité Eugène Steppé, promu secrétaire administratif, à constituer avec Albert Roossens un duo de dirigeants précurseurs d' une perspicacité exceptionnelle. Mais, du paradis des dirigeants où il contemple son oeuvre, Théo Verbeeck s' enorgueillit sûrement encore aujourd' hui d' avoir déplacé le Sporting vers son site actuel, joyau d' une avenue sans grâce qui lui est dédiée. A titres accessoires, Théo Verbeeck cumulait aussi les fonctions de président de la Commission officielle des fêtes d' Anderlecht, de membre de la Commission d' Education physique et de Sport et d' arbitre de l' élite.

Sérieux, rigoureux, Théo Verbeeck a dirigé son club avec sévérité. Fervent défenseur de l' esprit sportif, il cultivait les valeurs et les traditions britanniques. Il avait même envisagé de quitter Scheut, où il résidait, pour aller s' établir en Angleterre afin d' y promouvoir les études et la carrière sportive de son fils Lucien. La zwanze, cet humour bruxellois si particulier, le laissait de marbre. Pire : il la réprouvait. Peu avant la guerre, le Sporting était allé s' imposer, amicalement, sur la pelouse de l' Olympique de Marseille. Heureux d' avoir gagné, ses joueurs avaient entonné quelques refrains bien de chez eux, au grand ébahissement de la direction du club phocéen, qui n' en comprenait pas un mot. Rouge de honte, Théo Verbeeck avait bien vite déserté la tribune.

 

 

 

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