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Dockx, Jean (1998-1999)


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#1 Gascar

Gascar
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Posted 11 April 2013 - 16:56

Dockx.jpg

 

Date of birth: 24.05.1941 in Sint-Katelijne-Waver († 15.01.2002)
Nationality:  Belgium

Trainer career :
01.07.1978 - 30.06.1980 : Bornem
01.07.1980 - 30.06.1982 : Assent
01.07.1982 - 30.06.1983 : RWD Molenbeek
01.07.1983 - 30.06.1984 : Antwerp FC
01.07.1984 - 16.09.1998 : RSC Anderlecht (trainer assistant)
16.09.1998 - 30.06.1999 : RSC Anderlecht

 

 

Na zijn carrière als voetballer werd hij hulptrainer. Zo kwam hij opnieuw bij RSC Anderlecht terecht waar hij Martin Lippens verving, die jaren de hulptrainer was van het A-elftal van Anderlecht. Dockx bleef jaren hulptrainer, terwijl de hoofdcoach constant veranderde.
 
In 1999 speelde Anderlecht enorm zwak en stond op een gegeven moment zelfs laatste in het klassement. De trainer werd ontslagen en Dockx werd hoofdcoach samen met zijn ex-collega Franky Vercauteren. Dockx deed het elftal opnieuw draaien en kon ervoor zorgen dat Anderlecht toch nog Europees speelde. Dockx kreeg na dat seizoen de kans om hoofdcoach te worden maar weigerde, in ruil kreeg hij een plaats in het bestuur van Anderlecht.
 
Op 15 januari 2002 overleed Dockx, hij was 60 jaar.
 
In 2005 was hij ook één van de kansmakers op de titel De Grootste Belg, maar haalde de uiteindelijke nominatielijst niet en strandde op nr. 401 van diegenen die net buiten de nominatielijst vielen.

 

Tout le monde Zetterberg y compris dit qu'il a été découvert par Jean Dockx. "Dockx a été un homme clé dans sa carrière, dit Emile Servranckx. Mais le tout premier à l'avoir découvert était Gëir De Lange qui, à l'époque, visionnait pour Anderlecht dans les pays nordiques. Il l'avait vu à un grand tournoi nordique. Pär n'avait que 15 ans et demi mais il jouait déjà en équipe première de sa ville, Falkenberg. Puis, Polite Van Den Bosch est allé le scouter. Le dernier à aller était Jean Dockx."

Date: 16/01/2002
 
Constant Vanden Stock sous le choc 
 
 

C'est par centaines que des messages de sympathie parvenaient, hier, de tout le pays...

ANDERLECHT C'est avec un ménagement extrême que la nouvelle de la disparition inattendue de Jean Dockx a été annoncée à Constant Vanden Stock. Le président d'honneur du Sporting d'Anderlecht tenait en haute estime celui qu'il considérait pratiquement comme l'un des membres de sa propre famille. L'âge (87 ans) de Constant Vanden Stock et sa très grande sensibilité ont, ainsi, contraint son fils, Roger, à se rendre hier matin à son domicile afin de lui annoncer le décès de Jean Dockx de vive voix.

Il n'était, en effet, pas question que Constant Vanden Stock apprenne ce drame autrement, confie ainsi celui qui lui a succédé au poste de président du Sporting, ni par téléphone et, encore moins, par les médias. Le choc est assez rude comme ça pour lui.

Profondément attristé, Constant Vanden Stock s'est refusé à livrer, à chaud, le moindre commentaire au sujet de Jean Dockx. Certains silences sont, en effet, parfois plus porteurs que n'importe quel discours. Malgré le quart de siècle qui les séparait, l'amour du même club et du travail bien fait n'avaient cessé de réunir les deux hommes, ceux-ci continuant à demeurer en contact régulièrement, par le biais des réunions hebdomadaires du comité de direction du Sporting. Une délégation officielle du club, conduite par Roger Vanden Stock, a pris, ce mardi après midi, la direction de Bonheiden, dans la banlieue de Malines, où Jean Dockx vivait avec son épouse. Au même moment, c'est par centaines que des messages, provenant de tout le pays, parvenaient sur le site Internet officiel du Sporting d'Anderlecht: les supporters du Standard, de Charleroi, de Genk, de l'Antwerp, de La Gantoise et du Club Brugeois, notamment, tenaient, ainsi, à témoigner leur sympathie envers quelqu'un dont le plus grand mérite est d'avoir fait toujours l'unanimité! Quelle leçon...

Le ciel, lui aussi, s'est mis à pleurer... 
 
 

ANDERLECHT L'incrédulité le dispute à la tristesse. Le Parc Astrid est sous le coup de l'intense émotion qui a envahi ses couloirs, ses gradins, ses locaux à l'annonce du décès de Jean Dockx. En ce début de matinée, c'est Roger Vanden Stock qui s'est chargé de répercuter la nouvelle. Elle l'avait cueilli lui-même au saut du lit, au moment où une journée, a priori comme les autres, était en train de se préparer pour le président du Sporting. Le fin crachin tombant du ciel, rendant ce mardi aussi morose que peut l'être un mardi d'hiver, n'avait eu sur lui aucun effet particulier. Il aurait dû, pourtant: le ciel d'Anderlecht n'était- il pas, déjà, en train de pleurer un homme aux qualités indiscutables, un amateur éclairé, un fin connaisseur de football, un esprit vif, un ami fidèle et un collaborateur dévoué? Depuis hier, donc, Jean Dockx laisse un vide immense au sein d'une maison qu'il a si généreusement et si bien servie. Le bureau qu'il occupait aux côtés de Robert De Pot, dans la pièce qu'il partageait avec cet autre fidèle du Sporting, rappelle, cruellement, son absence. Persistante, la pluie, alors, poursuit son travail de sape et continue, inlassablement, à accroître le malaise ambiant, étendant le pouvoir de censure que celui-ci exerce sur le lieu en effaçant, progressivement mais inéluctablement, la frontière qui sépare l'émotion de la peine, l'ahurissement de la réalité. Celle-ci tient en une formule, somme toute d'une banalité extrême: Jean Dockx n'est plus. La douleur est vive. Il faudra du temps pour qu'elle s'estompe. Le socle identitaire commun qui rassemblait tous les Anderlechtois, sans exception, s'est fissuré hier. Point n'est besoin d'en dire davantage, sinon pour espérer que les mêmes feront tout pour que jamais le souvenir de Jean Dockx ne disparaisse de la mémoire collective du peuple mauve.

En Angleterre, les clubs ont l'habitude de baptiser les tribunes de leur stade du patronyme de ceux qui ont marqué leur époque. Pourquoi, dès lors, ne pas imaginer que l'une des quatre tribunes du stade Constant Vanden Stock devienne la Tribune Jean Dockx? Ne serait-ce pas naturel, finalement? Ne serait-ce pas témoigner là, finalement encore, d'une reconnaissance éternelle envers quelqu'un qui a toujours tout fait afin que, justement, le nom du Sporting d'Anderlecht traverse les années et les épreuves avec la constance et la réussite qu'on lui connaît? Comme la vie elle-même, la justice de l'oubli peut être implacable. Dans ce cas-là, toutefois, ce serait un oubli de trop...

Dominique Paquet

Le crève-coeur de Zetterberg... 
 
 

Le crève-coeur de Zetterberg

ATHÈNES Pär Zetterberg gardera un bon souvenir de Jean Dockx!

Nous nous sommes encore vus juste avant les fêtes de fin d'année, explique l'ancien capitaine d'Anderlecht. C'était au soir de la victoire remportée par le Sporting contre Bruges. J'avais fait le déplacement jusqu'à Bruxelles. C'était la première fois que je revoyais Anderlecht jouer depuis mon départ. C'était, malheureusement, aussi, et surtout, la dernière fois que j'avais l'occasion de voir Jean.

La nouvelle de son décès a surpris Pär Zetterberg: Rien, en effet, ne permettait de présager un tel drame. Celui qui s'est noué, hier matin, au domicile de l'infortuné dirigeant anderlechtois a anéanti le Suédois: Je perds mon second papa. Pär Zetterberg n'a pas pour habitude de laisser ses sentiments s'exprimer aussi ouvertement: C'est vrai, je suis quelqu'un de très réservé, d'introverti même. Mais en apprenant la mort de Jean, j'ai fondu en larmes comme je l'ai rarement fait dans mon existence. D'ailleurs, j'ai eu besoin d'un très long moment pour reprendre mes esprits. Cela faisait belle lurette que nos relations avaient dépassé un cadre strictement professionnel. Elles étaient, même, devenues franchement intimes. Nous étions fort proches, lui et moi. Il me manque déjà. C'est terrible.

Ce mardi après midi, Pär Zetterberg a pris contact avec la direction de l'Olympiakos afin de recevoir l'autorisation de se rendre aux funérailles de son ami.

Peu importe le jour, je me dois d'être là. Pour honorer sa mémoire mais, aussi, pour témoigner, à son épouse et à ses enfants, tout le soutien que je puis leur apporter en ces instants particulièrement difficiles. C'est le minimum que je puisse faire. Je ne peux pas oublier que lorsque je suis arrivé en Belgique, à l'âge de seize ans, c'est Jean Dockx qui est venu vers moi. Il m'avait découvert, puis m'avait transféré au Sporting. Chaque fois que j'ai eu besoin de lui, il était là.

Ce souvenir amène Pär Zetterberg au passé, le seul temps qu'il pourra désormais utiliser pour évoquer Jean Dockx: un crève-coeur!

Dominique Paquet

Star atypique...  
 

Star atypique

C'est un drame paradoxal. Il est mort beaucoup trop jeune alors qu'il était, en quelque sorte, une vocation tardive du football. Jean Dockx était logiquement fait pour vivre centenaire: il était sérieux, il se soignait et il avait, pensait-on, une santé de fer. Comment aurait- il pu en être autrement quand on remporte encore, à 37 ans, une finale de Coupe d'Europe?

Mais en dehors de cette tragique fatalité à laquelle il est encore aujourd'hui difficile de croire, Jean Dockx a toujours été un homme de contraste: brillant et discret. Une star atypique. Si, pour l'obtenir, Constant Vanden Stock n'avait pas fait le forcing, comme il le fit pour peu de joueurs, Dockx serait toujours dans un club de seconde zone, ce qui ne l'empêchait pas d'être un atout maître de l'équipe nationale de Raymond Goethals: au Mexique, en 70, pour l'Euro, en 72. Avec le même mentor, il fut partie prenante de la première grande épopée de notre équipe nationale, puis, à l'heure ou le commun de ses collègues a, depuis longtemps, remisé ses chaussures au clou, participa à la conquête des premiers titres européens d'un club belge, les premiers, donc les meilleurs ou, en tout cas, les plus grisants. Jean avait tout pour réussir une aussi brillante carrière comme entraîneur, et il l'a prouvé lorsque, contraint par son président à prendre au pied levé la succession de Haan, il réussit une des plus brillantes séries du Sporting, mais ce métier devenu de combat et d'agressivité n'était pas fait pour cet homme paisible...

Christian Hubert